‹ Théatre de Calderon, traduitChapitre 37 sur 156 · SR.VIA · texte numérisé non relu

SR.VIA

On frappe à la porte!

usvRPo, du dehors.

Ouvrez, don Féiix !

DOS* FÉLIX

i n'avez pas besoin de parler, Laura; voici votre galant! LAVRA, à part.

Mon cœur renaît à l'espérance!

m lrcela, à part.

Hue ne puis-je avertir Lisardo :

Entre LISARDO.

LISARDO.

l'ai tardé un peu, don Félix, afin de m'assurer qu'on ne me suivait pas. — Où avez-vous mi» ceite dame?

nor in i\. F.Ue est ici devant vous. Mais avant qu'elle vous soit rendue par moi, vous m'arracherez l'âme!

LISARDO.

Je n'aurais pas cru. jusqu'à ■ elle heure, qu'un noble cavalier l'avisât de trahir son ami, en ayant l'air de lui prêter secouis — -le vous demande de nouveau la Cûioc que je vous ai confiée. nos- peux, montrant Laura.

'-ce pas celle-ci ?

/ JVU'.DO.

Non.

JOURNEE III. SCENE V. 7i

DON* FÉLIX, à part.

Cueilc audace!

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