IF. ROI
Ou est-ce que vous l'avez perdu t
i.'lNFANT.
Sii m -ais.
LE ROI
Eh bien! je le sais, moi! — Vous l'avez perdu en un lieu où il
aurait pu arriver qu'il fut plongé dans votre sein, si celui qui l'a
Lait pas le plus loyal et le plus noble des vassaux. — Vous
devint/ sans doute, a, eette heure, qu'il demande vengeancerhomme
qui, outragé par vous, ne s'est pas vengé lui-même. — Regardes
bien ce poignard, infant don Henri; c'est un témoin qui dépose
di llement contre vous e'„ que je dois entendre. — Prenez ce
ard, et mirez-vous dans son acier poli ; vouf . 'le visage
d'un traître.
l'infant.
- . la fureur ou vous êtes m'empêche de vous répondre. Yeù suis si troublé qu
LE ROI
l'r nez ce poignard, tous dis-j'-:
En p» toaul le poignard, l'Infant Me-.-c le R'ù à b rnair,. I.'lNFANT.
Ah! lil
Ll HOI.
(Hi'avcz-vous fait, malheureux?... Oui, vous êtes un traître!