‹ Théatre de Calderon, traduitChapitre 99 sur 156 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

La rue devant la maison de Crcspo.

Entrent LE CAPITAINE, LE SERGENT , L'ÉTINCELLE et REBOLLEDO,

avec des guitares, et des Soldais.

REBOLLEDO.

Nous serons mieux ici, l'endroit est plus fa\orabie. Allons, que chacun fasse sa partie.

l'étincelle.

Est-ce que nous recommençons?

Sans doute.

l'étixcelle.

Maintenant je suis contente.

LE CAPITAINE

Elle n'a pas seulement entr'ouvert sa fenêtre, la petite meU* îpprise!

LE SERGENT

On doit cependant nous avoir entendus.

l'étincelle.

Attendons.

LE SERGENT

<r-o>, sera peut-être à mes dépens.

REBOLLEDO.

Voyons d'abord quel est celui qui vien à nous,

l'étincelle.

Ne voyez-vous pas un cavalier armé de pied en cap if

Entrent MENDO , avec sa lance , et NUNO. MENDO.

Ne vois-tu pas ce qui se passe ?

NUNO

Je ne le vois pas, mais je l'entends.

mendo .

Oui pourrait, ô ciel I qui pourrait souffrir tant d'audac??

NUNO

Moi.

MENDO.

P.;:ièes-tu qu'Isabelle ouvre sa fenêtre?

NUNO

i*.M Aie /ouvrira.

MENDO.

Non, elle n'ouvrira pas, drôle.

NUH9.

Eh bien I elle n'ouvrira pas.

9). S I 'ALCADE DE ZALAMÉA.

MR.VDO.

Ah! jalousie! peine cruelle!... Je les chasserais bien tous à coups d'épéc : mais je dois cacher mon mécontentement jusqu'à ce que je sache s'il y a en ceci de sa faute.

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