L AMI DE LA MAISON. 2Q
allaient jouer dans un coin. Pauvres moutards ! çà me faisait de la peine, — mais ils sont forts comme des Turcs : ils me doivent leur santé.
Il faut être sérieux avec les enfants, surtout quand on veut être tranquille.
Tenez ! à déjeuner ou à dîner, les petit jours du jus avec leur viande. Je leur di âge, je ne mangeais que des haricots, toi] que des haricots. Le jus ça fait deveni une plaisanterie ; ça amuse à table. Les < prennent pas, mais ça leur redresse l'esp dais mon assiette à madame Oscar : c De du jus! » Madame Oscar avait l'air froid pour dissimuler ; — devant son mari, vc Lui aussi avait l'air froid, parce qu'il se Et il avait raison ; ça lui arrivera pour su si jolie femme ! Moi aussi j'ai senti le dan l'avertir. Un ami doit avertir — surtout poi
J'étais souvent seul avec Oscar, — 1< rentrais de faire un tour après le dînei de faire un tour après dîner; et- ma f< amitié pour eux (un ami ne peut pas e toujours, toujours chez lui !), je sortais p soir, je rentre ; ma digestion était bien en Oscar était allée se coucher (un mal c souvent, ou prétend avoir mal à la têt là : — c'est sans doute son mari qui l'enr lait, bâillait. Il sentait le danger. Alors donner quelques conseils ; — mais des c
Entre deux verres de bière (ils ont ' i excellente ; ça me fait digérer, le soir. C commence carrément par lui dire : « J
Le théâtre représente un salon) croisée < pan coupé à droite, cheminée à droit sonnette, canapé, deux fauteuils, deu.
ouvrage à gauche.