ÈME
ine sur la chaise.
îs ai laissé si longla plus haute.
gouttière... (Haut.)
>our vous présenter
dus mes regrets. J'ai
se dirige vers la
s la porte !
m masse. Un soir, mplait un énorme rit un pauvre petit lit entendre. Je me > une lionne de la ais comment, brisé jestueusement vers î les tribunes; on as bougé et j'attenarmé du parapluie
laines, laisse tomber en ou ris, pousse un cri et
i parapluie, est tourné à n défense.
mon Dieu ! elle est ) impressionnée ; la %pe dans les mains.) npeu!... Revenez à ur, tout de même !
tout. Que faire?...
t.) Cassée. Ah! je la salle à manger.
ur
*■) es
le, lie
ions, vous n avez
) Pourquoi diable
excusez-moi, mais us fort que moi.
i c'était mon pelo-
dre la tête!
que moi. (Haut.)
LA SOURIS. 5l
D'ALBINOS, fait un saut, puis se baisse, furetant avec son parapluie.
Sous cette chaise ? Moi, je ne vois rien.
BERTHE
Je vous assure, monsieur, que je l'ai vue s'y cacher.
D'ALBINOS Mais qui, madame, qui ?
BERTHE La souris !
D'ALBINOS, devient pâle et grimpe sur la chaise de l'autre côté de la fenêtre.
Sous cette chaise, vous avez dit ?
BERTHE
Une souris, monsieur, une souris !
D'ALBINOS Madame, j'habiterais avec des crocodiles, je mangerais avec des léopards, je coucherais avec un rhinocéros mais il y a sur terre un animal qui a le pouvoir de me paralyser, et cet animal, madame, c'est... c'est une souris. Appelez, madame, appelez!
BERTHE
Mais c'est impossible, monsieur; mes domestiques sont à l'extrémité de l'appartement ; ils ne pourraient entendre, mais vous, monsieur, allez chercher quelqu'un, je vous en prie.
D'ALBINOS
Madame, vous m'offririez 100,000 livres de rentes, le
BERTHE, descend et s'assied à gauche.
Rnfin. nnns voilà débarrassés de cette maudite bête I
ne. Ah ! monsieur, lion de mon coû-
te, qui n'ai pas su au prix de ce que itte main que vous
i ! c'est une affaire >onheur pour nous
5, mais ce qui me ous laissant croire >ravoure.
as, monsieur, et si ûre que vous me traire.
i\ commandez! je
: pour vous en reîr que l'animal ne
Vau cluse on n'a igotc.
j veux pas.
:, avec un cierge me faire fausser ;, madame, ce ne Même jeu.)
ée.
3s votre parole,
ne a le pouvoir nt. Mais comme an tôt, madame
eur, puisqu'il le
ise la main.)
la souris.