‹ Théâtre de campagne: 1-9 sʹerChapitre 9 sur 70 · ÈME · texte numérisé non relu

ÈME

ine sur la chaise.

îs ai laissé si longla plus haute.

gouttière... (Haut.)

>our vous présenter

dus mes regrets. J'ai

se dirige vers la

s la porte !

m masse. Un soir, mplait un énorme rit un pauvre petit lit entendre. Je me > une lionne de la ais comment, brisé jestueusement vers î les tribunes; on as bougé et j'attenarmé du parapluie

laines, laisse tomber en ou ris, pousse un cri et

i parapluie, est tourné à n défense.

mon Dieu ! elle est ) impressionnée ; la %pe dans les mains.) npeu!... Revenez à ur, tout de même !

tout. Que faire?...

t.) Cassée. Ah! je la salle à manger.

ur

*■) es

le, lie

ions, vous n avez

) Pourquoi diable

excusez-moi, mais us fort que moi.

i c'était mon pelo-

dre la tête!

que moi. (Haut.)

LA SOURIS. 5l

D'ALBINOS, fait un saut, puis se baisse, furetant avec son parapluie.

Sous cette chaise ? Moi, je ne vois rien.

BERTHE

Je vous assure, monsieur, que je l'ai vue s'y cacher.

D'ALBINOS Mais qui, madame, qui ?

BERTHE La souris !

D'ALBINOS, devient pâle et grimpe sur la chaise de l'autre côté de la fenêtre.

Sous cette chaise, vous avez dit ?

BERTHE

Une souris, monsieur, une souris !

D'ALBINOS Madame, j'habiterais avec des crocodiles, je mangerais avec des léopards, je coucherais avec un rhinocéros mais il y a sur terre un animal qui a le pouvoir de me paralyser, et cet animal, madame, c'est... c'est une souris. Appelez, madame, appelez!

BERTHE

Mais c'est impossible, monsieur; mes domestiques sont à l'extrémité de l'appartement ; ils ne pourraient entendre, mais vous, monsieur, allez chercher quelqu'un, je vous en prie.

D'ALBINOS

Madame, vous m'offririez 100,000 livres de rentes, le

BERTHE, descend et s'assied à gauche.

Rnfin. nnns voilà débarrassés de cette maudite bête I

ne. Ah ! monsieur, lion de mon coû-

te, qui n'ai pas su au prix de ce que itte main que vous

i ! c'est une affaire >onheur pour nous

5, mais ce qui me ous laissant croire >ravoure.

as, monsieur, et si ûre que vous me traire.

i\ commandez! je

: pour vous en reîr que l'animal ne

Vau cluse on n'a igotc.

j veux pas.

:, avec un cierge me faire fausser ;, madame, ce ne Même jeu.)

ée.

3s votre parole,

ne a le pouvoir nt. Mais comme an tôt, madame

eur, puisqu'il le

ise la main.)

la souris.

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