GEORGES, VOLNEY, LA BARONNE, LA COMTESSE, FREEMAN
VOLNEY
J'exprimais à monsieur le commandant Hubert... Ma emme et ma belle-sœur, commandant l
LA BARONNE
Nous nous joignons à mon mari, monsieur*
LA COMTESSE
Nous étions vraiment très mal, et, grâce à vous, nous voici parfaitement.
GEORGES
Madame, j'aurais désiré faire davantage pour vous être agréable. (Freeman laisse tomber plusieurs livres.)
VOLNEY
Nous vous causons beaucoup d'embarras, et ce brave garçoi^ a double peine.
FREEMAN, grognon.
On est habitué à la peine...
Prends donc garde, Freeman 1
LA COMTESSE, vivement.
Veut êtes Alsacien ?
FREEMAN
D'Alsace ; oui, madame.
LA COMTESSE
De quel village ?
FREEMAN
De.Witburg, près Mulhouse.
LA COMTESSE, avec indiftûrencc.
Ah 1... (Freeman ramasse ses livres maladroitement.)
GEORGES
Allons 1 Freeman, laisse tout cela, et va-t'en*
FREEMAN Mais^ mon commandant...
GEORGES
Si tu as oublié quelque chose, on aura la bonté de te le faire remettre.
VOLNET
Bien volontiers.
GEORGES, saluant la comtesse.
Au revoir, madame ; je reste à vos ordres et â ceux de madame votre sœur. Disposez de moi, si je puis vous être bon à quelque chose. — Monsieur le baron, vous allez aux courses, sans doute ?...
LA BARONNE, vivement.
Il y en a donc, aujourd'hui ?
LA PART DE BUTIN. y5
GEORGES
Certainement, madame, il y en a. Et ce sont les dernières de la saison... Il faut en profiter.
VOLNEÏ Irez-vous?..,
GEORGES, souriant.
Ohl non, je ne suis pas un éle'gant. Et puis, je ne m'appartiens pas... A Thonneur de vous revoir. (// sort,)