‹ Théâtre de CampistronChapitre 114 sur 302 · JASMIN · texte numérisé non relu

JASMIN

Monsieur, madame a nom madame Guillemot.

OROKTE.

C'est assez : vous verrez dans le premier Mercure Que j'aurai de la housse adouci Taventure. Si le mot de bourgeoise aigrit votre courroux , Je mettrai tout au long , par estime pour vous , En bon historien qui ne fait point de contes , Madame Guillemot, auditrice des comptes.

MADAME GUILLEMOT

Y ferez-vous entrer mon éloge?

ORONTE

Oui , vraiment.

MADAME GUILLEMOT

Louez-moi, je vous prie, imperceptiblement. J'ai pour la flatterie une haine invincible. Si louer sans flatter vous paraît impossible , J'aime mieux vous donner , si vous le souhaitez , Un mémoire où seront mes bonnes qualités. J'ai de la modestie , et me rendrai justice. Adieu... Ne bougez.

OROME.

Moi , madame l'auditrice !

MADAME GUILLEMOT

De grâce !..

ORO>TE

Je pre'tends , pour finir tous débats , Jusqu'à votre carrosse accoinj)agner vos jias,

MADAME GUILLEMOT , il Ja.Smin.

Voyez si mon carrosse est venu me reprendre.

( il Oronte. ) l'avais quelques parens qu'il est aile descendre.

( il Jasmin . ) Voyez donc promptemcnt si Lafleur est là-bas , Mon cocher.

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