‹ Théâtre de CampistronChapitre 130 sur 302 · SCÈNE viir · texte numérisé non relu

SCÈNE viir

ORONTE, M. DE BOISLUISANT, CÉCILE, LISETTE, MERLIN

ORONTE

Des sottises d'un fat vous me voyez confus : Victime du public, le Mercure m'expose A la nécessité d'écouter toute chose.

Mais pour nous dérober aux surprises des sots, Dans mon appartement nous serions en repos. Entrons. D'être debout à la fin on se lasse.

M. DE BOISLUISANT

C'est vous incommoder.

ORONTE

Non , c'est me faire grâce.

{a Cécile.) Ne la difîe'rez point... Entrez, madame.

M. DE BOISLUISAKT.

Entrons.

D'un dessein que j'ai fait nous nous entretiendrons

ORONTE , bas. Mçxlin, voilà ma bourse , et je connais ton zèle.

âa LE MERCURE GALANT.

i)onne-m'ea, je te prie , une preuve nouvelle. Deux ou trois confiseurs sont mes proches voisins^ De ce qu'ils ont de bon fais remplir deux bassins.

MERLIA".

A montrer mes talens Toccasion est belle; Savoir ferrer la mule est un art où f excelle. Secrétaire banal, je m'en vais essayer , Puisqu'il me met en œuvre, à m'en faire payer.

FIλ' DU SECOIÏD ACTE.

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