‹ Théâtre de CampistronChapitre 131 sur 302 · SCENE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIÈRE

OROINTE , ^f. DE BOISLUISAIS'T.

M. DE EOISLU1SA.WT.

On .monsieur, de bon cœur avec vous je m'explique- Il n'est rien de plus propre et de plus magnifique : Je connais quatre ducs et plus de vingt marquis Qui n'ont pas à mon gré des meubles plus exquis. Je n'ai vu que miroirs , que pendules , que lustres. Que tableaux mis au jour par des peintres illustres • Et ce qui m'a surpris , une collation Où la délicatesse et la profusion...

OR0\TE

Eh ! de grâce , monsieur , un peu plus d'indulgence î J'ai sans doute abusé de votre complaisance : Je vous en fais excuse, et vous conjure...

M. DE BOISLUISANT

Eh bien !

Puisque vous le voulez , je n'en dirai plus rien. Bisons un mot ou deux sur une autre matière. Je vous ai là-dedans ouvert mon ame entière : Tous savez le penchant qui m'entraîne vers vous ;

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