‹ Théâtre de CampistronChapitre 141 sur 302 · ACTE m, SCENE VI · texte numérisé non relu

ACTE m, SCENE VI

J eu connais deux ou trois tellement à leur aise, Que, depuis quelque temps, ils ne vont plus qu'en

chaise ; Et, cherchant un emploi que l'on ne peut m'ôter , Je crus, pour m'enrichir , les devoir imiter : Je pris dans un faubourg une maison fort grande. Et mis un ëcriteau pour la langue normande, M'ofï'rant de Tenseigner avec affection, Avec les tons, Taccent dans sa perfection. Pendant le premier mois il ne me vint personne.

ORONTE

Quoi ! pas un écolier ?

nr MrsNiL.

Pas un.

ORONTE

Je m'en e'tonne; Un succès plus heureux devait suivre vos soins. Le second mois, sans doute, alla h;eu ?

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