‹ Théâtre de CampistronChapitre 153 sur 302 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

OROME.

jNIa foi ! voilà deux sœurs bien folles I Quel rapide torrent d'inutiles paroles , Pour me persuader q-rellcs ne parlent point î Jamais extravagance alla-t-elle à ce point? Et peut-on faire voir par un trait plus sensible Qu'être tille et se taire e-it chose incompatible ? A force de babil elles m'ont enivre î Mais enfin par bonheur m'en voilà délivré. Holà ! Merlin !

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