‹ Théâtre de CampistronChapitre 183 sur 302 · ACTE II , SCÈ?vE I. gj · texte numérisé non relu

ACTE II , SCÈ?vE I. gj

Est nn sort moins cruel que d'entrer dans ses bras. Comment! quand ce magot, d'odieuse mémoire, A votre époux futur tous a tantôt fait boire , C'était à sa santé , sans que vous le crussiez , Que ce malin bossu voulait que vous bussiez ! 11 faut qu'assurément votre père radote.

EUPHROSINE

Quel époux il me donne , et quel amant il m'ôte ' Tu sais ce qu"'est Esope , et ce qu'est Agenor.

DORTS.

Belle comparaison ! c'est du fer et de l'or. Mais Agenor aussi, dont l'amour est extrême, ]\'est guère impatient de revoir ce qu'il aime : Depuis qu'il est parti pour aller à Lesbos , De son père défunt empaqueter lea os , Deux mois sont écoulés , et voici le troisième...

EUPHROSINE-

Qu'aperçois-je , Doris ?

DORIS

Madame, c'est lui-même.

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