‹ Théâtre de CampistronChapitre 238 sur 302 · CRÉSUS, ESOPE · texte numérisé non relu

CRÉSUS, ESOPE

CRÉSUS

Pour toi , mon cher Esope, il faut que je t'avoue

Que de ton équité tout le monde se loue.

Il n'est grands ni petits des endroits d"où tu viens,

Qui ne fassent des vœux pour mes jours et les tiens.

Après avoir été, par l'ordre de tan prince ,

Réformer les abus de province en province ,

Il ne te restait pbis qu'à h;Uer ton retour

Pour venir réformer les abus de ma cour :

Rends les vices affreux à tout ce que nous sommes •

Tousleshommes en ont, ctlesroissontdcsho rame.-.

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