‹ Théâtre de CampistronChapitre 275 sur 302 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

RODOPE, ÉSOPE, LÉONIDE, LICAS.

lÉonîde, h part.

Ce que j'entends me perce les entrailles ; Mon cœur est pénètre des plus sensibles coups.

(haut.) Venez , ma chère fille. ..

RODOPE.

Eh ! ma mère , est-ce vous?

Après ce que j'ai fait , puis-je vous être chère ? Et reconuaissex-vous qui me'connaît sa mère ? Quel prix vous recevez de m'avoir mis au jour î

Je vous ai fait pleurer , et je pleure à mon tour. Consolez-vous , Rodope ; une si belle faute Vous donne plus d'éclats qu elle ne vous en ôte : Ce que je vieus de voir iti'a si fort satisfait , Que je vous aime plus que je n'ai jamais fait. Dans votre appartement conduisez-la vous-même.

(a Léonide. ) Ayez pour votre flEe une tendresse extrême.

( a Rndnpe. ) Et vous, à l'avenir soumise à son aspect , Ay3z pour votre mère un extrême respect. Pour être un des premiers à lui montrer mon. zèle , Ce soir je vous convie à souper avec elle 5 Satisfait de l'entendre et ravi de la voir, Je ferai mes efforts pour la bien l'ecevoir.

FIN DU TROISIÈME ACTE

Page 1