SCÈNE 111. m
temjpshd; tons les soldats licenciés s'en mêlent; mais moi je ne les crains pas. L'autre jour^ j'en ai fait détaler deux que je rencontrai à la brune du côté de Navaja ; j'allai9 couper du bois^ quand voilà qu'un de ces coquins^ qui s'était couché à plat ventre... (ll butte contre le cadavre et tombe pir
terre.) Hai! messieurs^ prenez mon argent^ mais ne me tuez pas ! * ,
SECOND PATSAM. Imbécile! c'est un homme qui n'en tuera pas d'autres. Vive Jésus ! c'est le capitaine^ lé fils de notre alcalde !
PREMIER PAYSAN. Oh ! quel trou il a au milieu de l'estomac l • .
SECOND PAYSAN. Tieus, tieus! vois-tu là-bas un homme qui se sauve? C'est celui qui l'a assassiné^ il n'y a pas de doute. Si nous le.mmenons, nous aurons une bonne récompense de l'alcalde.
PREMIER PAYSAN. Jc vais chcrcher main-forte au village. . SECOND PAYSAN, Non,reste auprès du cadavre; moi, je vais faire poursuivre le meurtrier.
PREMIER PAYSAN. Dépêche-toi^ je n'aime pas à rester longtemps auprès d'un mort.