INÈS II6N0O
iBÊs. Bâtcl^an!... moD père !... donnez-moi votre main
chacun. (EUe essaie de joindre leurs mainSi Mendo retire là sieim'e.)
Bsteban> eod^SSe-moi... adieu, (EÙe se laisiBe aller dans seibréi et meurt.)
LA SUPÉRIEURE. Elle cst morte !
MENDo. Monseigneur de Mehdo2â^ qùë dites-tous dé ice spectacle? voilà votre ouvrage... Voyez ce bras mutité... quels souvenirs vous rappellé-t-il ?... Et vdus, VJu'avei-rous fait à ma filie pour lui témoigner Vôtre recôntiàîssande f... Jusqu'ici je n'ai donné la mort à personne... aujourd'hui je me fais votre juge et votre bourreau... Que le Seigneur vous
absolve ! (U lui tire un coup de pistolet.)
LA SUPÉRIEURE. AU sccours ! au meurtre! fermez les portes!
DON ESTEBAN. LaisSCZ-lc s'échappCr. (n pose sa tète sur le aeia d'Inès.)
ME1ND0. Je ne bougerai pas^ attendu que la comédie est finie. Oui, mesdames et messieurs, c'est ainsi Kjue fittîf la seconde partie d%Ès Merdo, ou le triomphe du préiugé;
INÈS. L'auteur m'a dit de ressusciter pour solliciter votri indulgence ; et vouii pouvez vous en aller avec là satîsfatftioB de penser que vous n'am*ez pàS de troiâiëïiie partie.
NOTES
I. Ananon à Tasage espagnol de reufermer le TÎn daxudes outres. Ce proverbe répond au nôtre : « La Ç<^yie sent iov^oun le hareng, »
i. Ici est un jeu de mots intraduisible. Porra signifie en espagnol orgueil ridicule.
3. Il faut se rappeler que Taction se passe for) peu de temps après la ré- Tolution qui plaça Jean de Braganza sur le trône de Portugal.