SCÈNE III
DOi^Â MARIA seule.
Des prières!... Moi aussi, j'ai prié; mais je n'ai pu chasser ces idées qui m'obsèdent... S'il voulait fuir avec moi ?... mais cela est impossible... Alors il le faiftlra bien, je fuirai seule... oui, je fuirai de ce monde. Regardant par la fenêtre de la pharmacie.) Un instant de souflVance ! . . . une souffrance... peut-être moins vive que celle que j'endure jour et nuit depuis deux mois. — Je pourrais maintenant, si je le voulais, m'emparer de ce trésor qui donne l'oubli... Il est bien facile d'entrer par cette fenêtre, et cette pierre semble placée pour me servir de marchepied.
£lle pose les pieds sur une saillie de la muraille, de manière à s'appuyer sur la fenêtre.