‹ Théâtre de Clara Gazul: comédienne espagnole, suivi de La Jacquerie et de LaChapitre 90 sur 157 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

DONA MARIA. G'est poui* achetcr du grain à mes oiseaux. Tu en prendras bien soin, n'est-ce pas ?

RiTA. Mon Dieu^ mademoiselle, il n'est pas besoin d'argent ; suffît qu'ils viennent de vous.

DONA MARIA. Non, preuds, et reporte ce livre. .

RIT A. Vous pleurez, mademoiselle...

Do5iA MARIA. Ce n'est rien, va.

RrrA. J'attendais que vous eussiez bu...

Do5(A MARIA. Je reporterai le verre et la soucoupe : laissemoi...

RiTA. Ma bonne demoiselle, comme vous êtes singulière

aujourd'hui !... (DoSa Maria lui fait signe de la main de B*en aller.)

Vous me comblez de présents, et vous pleurez...

DONA MARIA. Adicu, Rita. (Rita veut lai baiser la main, do5a Maria

rembrasse.) Laisse-moi ; va, je t'en prie.

RITA à part, en s'en allant. Elle pleure en quittant le couvent, tandis tpie les autres se réjouissent.

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