SCÈNE XIV
DOKA maria seale.
Cette fille est ici le seul être qui me soit attaché. En lui disant adieu, j'ai senti que ma force allait m'abandonner... — Du courage ! dans quelques moments tout sera fini.
(Elle met une partie du contenu de la fiole dans le verre de limonade.)
La couleur de cette limonade n'est pas changée. Je ne sais, mais j'aurais phis d'horreur d'un poison noir que d'une eau transparente comme celle-ci... (Elle prend le verre, . et le repose sur le banc.) Il faut du courage pour mourir... En renvei-sant ce verre, je retiens la vie près de m'échapper... Fi donc ! je me mépriserais moi-môme. Allons ! (Elle v»
prendre le verre ; entre doiHa Francisca.)