‹ Théâtre de Clara Gazul, comédienne espagnole suivi de La Jacquerie, scènes féodalesChapitre 149 sur 159 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

I«a cabane d'un cacique.

DON ALONSO, un bras en écharpe: LH CACIQUE

GUAZIMBO.

don alonso. Je suis dévoré d'inquiétudes. 11 faut que ji

descende dans la plaine.

Lç cacique. Ta blessure saigne encore. Reste, et mange h maïs du vieux cacique.

don alonso. Que sera-t-elle devenue? Peut-être Pàura-fc-j sacrifiée à sa fureur? Le scélérat!

le cacique. Alonzo a sauvé la vie au vieux cacique, et In vieux cacique lui a touché la main. Tes ennemis sont mes ennemis. Dirige ma llèche, ma main lancera au but.

don ALONSo. J ai honte d'exposer mes amis dan? utïe qm relie qui n'intéresse que moi. Cependant...

le cacique. Le cher blanc n'â-t-il pas versé le sàiig dfc ma tribu? n'a-t-il pas versé le sang de mon ami?

don alonso. Je vais rassembler mes amis et leurs gens. Si tu veux joindre tes guerriers aux miens, dans peu de jours je viendrai m'asseoir avec toi au festin de la imerro.

le cacique. La llèche rougé appellera mes guerriers*.

don alonso. Eh bien! avant huit jours nous nous retrouverons ici.

Ils se prennent la main. Entré Ingnl portant un daim mort ingol. Où va mon frère?

don alonso. Dans la plaine, chercher mes amis pour me venger du chef blanc.

ingol. Par quel chemin mon frère descendra- 1— il dans la

plaine'.'

don alonso. Par le chemin de Tucamba : pourquoi celle

question? "

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