‹ Théâtre de Clara Gazul, comédienne espagnole suivi de La Jacquerie, scènes féodalesChapitre 154 sur 159 · DE CAR VU U · texte numérisé non relu

DE CAR VU U

dona agistina. Catalina... nia fille... — Oh! écartez cette dague. Du sang des poignards!.... Sauvez-moi! sauvezmoi !

don josé à part. Ce misérable Mugnoz est un maladroit. L'agonie de cette femme est affreuse.

mugnoz bas à don José. Si vous vouliez , je retirerais son oreiller, et puis ce serait une affaire faite.

don josé. Non, qu'on la laisse mourir tranquille. ( A laumnitier.) Je la recommande à vos soins.

sort.

i/ai momkh présente un cruci/ix à doua Agmtina. Madann voyez celui qui a tant souffert pour vous. Que sont vos douleurs en comparaison de celles de Jésus-Christ î

dona agistina. Otez celte dague dé devant mes yeux !

mcgnoz. l'Ile prend un crucifix pour une dague à Cètte heure. C'est parce que cela reluit.

lai mom eh. Madame...

Dow aocstina. Grâce! exace!

L'aimonieii. Pensez...

mcgnoz. Ne la tourmentez pïué; elle est confessée, prête à appareiller pour l'autre inonde ; qu'avez-vous de plus à lui faire?

b M MoMKn. Ses yeux sont fixes, elle est toute raide. mugnoz. Elle raie encore... elle parle toujours de dague. dona va stina. Jésus !

[Elle meurt.)

mconoz. Une convulsion... Bon! encore une autre! C'est fini à ce coup; Oui, le pouls est parti.. Elle a levé l'ancre.

i.' viMONiEn. Dieu veuille avoir son àme! [A part.) Quelles horreurs suis-je obligé de voir dans cette maison !

IN sortent.

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