‹ Théâtre de Collin d'Harleville (volume 2)Chapitre 155 sur 340 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

LES PRÉCÉDENTS, M. D'ORFEUIL.

M. d'ORFEUIL.

Je rentre en ce moment : daignez me pardonner, Monsieur.

M. D^ORLANGE.

C'est moi plutôt qui crains de vous gêner. M. d'orfeuil.

A Victor.

Vous ! Mon ami, quelqu'un va vous faire connaître L'appartement que doit occuper votre maître ; Croyez, d'ailleurs, qu'ici rien ne vous manquera.

VICTOR

En vérité... monsieur, rien ne manque déjà.

Tout le monde, en ces lieux, sans doute est trop honnête :

Le jour où Ton s'égare est un vrai jour de fête.

Il sorl.

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