SCÈNE X
M. D'ORFEUIL, M. D'ORLANGE.
M. d'oRFEUIL.
En ce château, monsieur, soyez le bien venu. J'espère, quand de vous je serai mieux connu...
M. d'orlange.
Je vous connais si bien, que je vous ferai grâce De ces remercîments, dont un autre, en ma place.-..
M. d'orfeuil.
Des remercîments ? bon !... il ne m'en est point du ; Et dans votre alentour, si je m'étais perdu, Vous feriez même chose assurément.
M. d'oRLANGE.
Sans doute.
M. d'orfeuil.
Comment donc avez-vous quitté la grande route ?
A part.
Voyons ce qu'il dira.
M. d'orlange.
J'ai trouvé deux chemins, L'un vraisemblablement conduisait à Moulins, Et l'autre dans un bois d'assez belle apparence. ' Moi, j'ai toujours aimé les bois de préférence. Je choisis celui-ci.
M. d'orfeuil.
Vous fîtes bien, ma foi.
L'autre mène à Moulins, et celui-ci chez moi.
M. d'orlange.
Je m'en sais trop bon gré. Dans celte conjoncture, Tout est heureux pour moi... jusqu'à mon aventure De voleurs, que je veux vous conter.
Ah! fort bien,
A part.
J'attendais les voleurs.
M. d'orlange.
Je vois... je ne vois rien; Mais j'entends près do moi...
M. d'orfeuil.
Des voleurs?
M. d'orlange.
Ils accourent.
Et mon valet s'enfuit.
M. d'orfeuil.
Le poltron !
M. d'orlange.
Ils m'eiitourout.
M. d'orfeuil.
Que fîtes-vous alors?