ACTE III, SCÈNE IV
Monsieur sera charmé de la taisandcric.
M. d'orfeuil.
Bon! vous l'avez vue?
M. d'orlange.
Oui, j'en sors.
M. d'ORFEUIL, à part.
Il Tentend bien.
Il veut avec sa femme avoir un entretien.
(Haut.)
En ce cas, vous allez rester avec ma fille,
(A Florville.)
Vqus, monsieur, venez voir ma petite famille.
MADEMOISELLE d'ORFEUIL, à d'Oilange.
Monsieur la reverrait peut-être avec plaisir.
M. d'ORLANGE.
Oh! moïi dieu, point du tout ; je Tai vue à loisir.
MADEMOISELLE d'ORFEUIL.
Mais ne vous gênez point; car vous craignez la gêne.
M. d'ORLANGE.
Eh! non, depuis une heure, au moins, je me promène.
M. d'ORFEUIL, à d'Orlange.
Vous êtes las : d'ailleurs, nous reviendrons bientôt.
Ne vous pressez point trop ; voyez tout comme il faut.
M. de florville.
Mais... cette promenade, on pourrait la remettre.
M. d'orfeuil.
Non, voilà le moment. Monsieur veut bien permettre. Venez, vous allez voir quelque chose de beau.
M. DE florville, saluant mademoiselle d'Orfeuil.
Il n'était pas besoin de sortir du château.
(Il sort avec M. d'Orfeuil.)
±ii> LLS CHATEAUX EN ESl'AG.NE.