‹ Théâtre de Collin d'Harleville (volume 2)Chapitre 215 sur 340 · SCENE Vni · texte numérisé non relu

SCENE Vni

VERDAC, liant Ijctiucoup.

Et dut avoir la fièvre.

M. DE CRAC

Dé façon que do loin sur lé pauvre animal Lé perdreau, sans mentir, semblait être à cheval, Et fût resté longtemps dans la même posture. Si mon chien n'avait pris cavalier et monture. Eh donc ? qu'en dites-vous ?

FR AN CHEVAL

Monsieur... en vérité...

VERDAC.

Rien dé plus curieux, surtout dé mieux conté, D'honneur !

M. DE CRAC

Dans mon carnier ils sont encore ensemble ; Et je prétends qu'un jour la broche les rassemble; Que dans un même plat tous les deux soient servis.

VERDAC.

D'une telle union les yeux seront ravis, Quel jour est-ce ?

Verdac, vous lé saurez sans doute.

A Franche val.

Mais, vous né dites rien, jeune homme ?

FRANCHE VAL

Moi, j'écoute.

L'étranger né vient point.

M. DE CRAC

Où donc est-il, vraiment ?

FRANCHEVAL.

Avec mademoiselle il cause apparemment.

M. DE CRAC

Bon. Je lui dois la vie, il faut que j'en convienne.

FRANCHEVAL.

En pareil cas, monsieur, qui n'eût donné la sienne ?

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