M. DUBRIAGE, GEORGE, AMBROISE, MADAME EVRARD
MADAME EVRARD
Ambroise encor s'emporte.
Je gage?
M. DUBRIAGE.
Oui, beaucoup trop.
AMBROISE
Je veux que George sorte, Descende : il me résiste; et monsieur le soutient. Voilà tout uniment d'où notre débat vient.
MADAME EVRARD
D'un tapage si grand comment c'est là la cause ?
M. DUBRIAGE.
Ah! je suis plus choqué du ton que de la chose.
MADAME EVRARD, à M. Dubriage.
Vous avez bien raison ; mais vous le connaissez, Ce cher homme... il est vif.
368 LE VIEUX CELIBATAIRE.
Eh morbleu !
MADAME EVRARD, à Ambroisc.
Finissez.
George est un bon enfant, et va, je le parie,
A George, d'ua ton d'autorité.
Se rendre le premier. Là. descends, je te prie.
GEORGE
Eh oui! je descends.
MADAME EVRARD
Bon.
GEORGE, à part, en s'en allant.
Oh! que j'aide chagrin De voir ces deux fripons maîtriser mon parrain!
Il sort.