‹ Théâtre de Collin d'Harleville (volume 2)Chapitre 267 sur 340 · M. DUBRIAGE, GEORGE, AMBROISE, MADAME EVRARD · texte numérisé non relu

M. DUBRIAGE, GEORGE, AMBROISE, MADAME EVRARD

MADAME EVRARD

Ambroise encor s'emporte.

Je gage?

M. DUBRIAGE.

Oui, beaucoup trop.

AMBROISE

Je veux que George sorte, Descende : il me résiste; et monsieur le soutient. Voilà tout uniment d'où notre débat vient.

MADAME EVRARD

D'un tapage si grand comment c'est là la cause ?

M. DUBRIAGE.

Ah! je suis plus choqué du ton que de la chose.

MADAME EVRARD, à M. Dubriage.

Vous avez bien raison ; mais vous le connaissez, Ce cher homme... il est vif.

368 LE VIEUX CELIBATAIRE.

Eh morbleu !

MADAME EVRARD, à Ambroisc.

Finissez.

George est un bon enfant, et va, je le parie,

A George, d'ua ton d'autorité.

Se rendre le premier. Là. descends, je te prie.

GEORGE

Eh oui! je descends.

MADAME EVRARD

Bon.

GEORGE, à part, en s'en allant.

Oh! que j'aide chagrin De voir ces deux fripons maîtriser mon parrain!

Il sort.

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