‹ Théâtre de Collin d'Harleville (volume 2)Chapitre 268 sur 340 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

M. DUBRIAGE, MADAME EVRARD, AMBROISE

MADAME EVRARD

Vous avez tort, Ambroise, il faut que je le dise ; Et vous êtes brutal à force de franchise.

M. DUBRIAGE, encore ému.

Je suis bon ; mais aussi c'est trop en abuser.

MADAME EVRARD, à Ambroise.

Sur ce point je ne puis vraiment vous excuser. Vous êtes droit, loyal; mais jamais, je le pense, D'être doux et soumis cela ne nous dispense.

AMBROISE

Eh qui vous dit, D:iadame?...

; M. DUBRIAGE.

11 s'emporte d'abord; Il me tient des propos... et devant George cncor!

MADAME EVRARD

Gela n'est pas croyable... Ambroise !...

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