‹ Théâtre de Collin d'Harleville (volume 2)Chapitre 287 sur 340 · M. DUBRIAGE, LES ENFANTS, MADAME EVRARD · texte numérisé non relu

M. DUBRIAGE, LES ENFANTS, MADAME EVRARD

MADAME EVRARD , de loin, sans être vue.

Mes enfants s'en tirent à miracle :

Haut, toujours d'un peu loin.

Il est temps de parler, à mon tour. Doux spectacle I Il m'enchante ; d'honneur !

M. DUBRIAGE.

C'est vous, madame Evrard?

MADAME EVRARD

Oui, monsieur; du tableau je prends aussi ma part. On croirait voir un père au sein de sa famille.

LA SŒUR , à madame Evrard.

J'ai fort bien dit ma scène...

MADAME EVRARD , l'arrêtant.

A merveille, ma fille! Vous égayez monsieur : c'est bien fait, mes enfants. Allez jouer tous deux : en restant plus longtemps, Vous importuneriez ce bon papa peut-être ; Allez.

LES ENFANTS, en sortant.

Adieu, papa.

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