‹ Théâtre de Collin d'Harleville (volume 2)Chapitre 325 sur 340 · ACTE V, SCKNE V. 4 il · texte numérisé non relu

ACTE V, SCKNE V. 4 il

M. DUBRIAGE.

Je ne le vois que trop. Je demeure frappé

Comme d'un coup de toudre... Elle m'aurait trompé!

MADAME EVRARD

Rien ne paraît plus clair... Mais, ô ciel! quelle trame!

AMBROISE

Affreuse! Allons, je vais renvoyer cette femme.

M. DUBRIAGE.

Non, non; je veux la voir, moi-même la chasser...

MADAME EVRARD

Comment, vous?...

M. DUBRIAGE.

Oui, je veux lui faire confesser...

Vous ne la verrez pas^ monsieur, c'est impossible ; î^on, cela vous tuerait ; vous êtes trop sensible : Eh! j'ai moi-même ici peine à me contenir. J'étais d'abord pour elle, il faut en convenir ; Mais cet horrible trait me révolte et m'indigne... Et vous la verriez ! Non. Que cette fourbe insigne Sans retour disparaisse. Ambroise, avant la nuit, Faites-la déloger sans scandale et sans bruit.

AMBROISE

A l'instant je m'en charge^, et de la bonne sorte.

M. DUBRIAGE.

Ne la maltraitez pas.

MADAME EVRARD

Il suffit qu'elle sorte.

AMBROISE

Oui, Laure va sortir... tout à l'heure...

4i2 LE VIEUX CELIBATAIRE.

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