‹ Théâtre de Collin d'HarlevilleChapitre 180 sur 449 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les précédens, FRANÇOIS.

FRANÇOIS, hors d'haleine.

Monsieur, votre futur est arrivé.

M. D'ORFEUIL.

Paix donc.

Je t'avais défendu ce terme-là.

i94 LES CHATEAUX EN ESPAGNE.

FRANÇOIS

Pardon ; Je l'oubliais. Enfin voici monsieur Florville...

M. d'oRFEUIL.

Encor ! mais songe bien à réformer ton style.

FRANÇOIS

Lui-môme, il se trahit. Tenez, il me parlait, A moi, comme Ton parle à son propre valet.

JDSTINË.

Et... son valet... est-il aussi bien de figure?

FRANÇOIS

Eh mais, il est fort bien, d'agréable tournure.

JUSTINE

Et dis-moi...

M. d'orfeuil.

Finissons. Ne vas-tu pas le voir?

Florville va monter; il faut le recevoir.

(a François.)

Qu'il vienne.

(François sort.)

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