SCÈNE III
M. D'ORLANGE, MADEMOISELLE D'ORFEUIL,
M. D'ORFEUIL.
M. d'oRFEUIL à sa fille.
Eh bien ! voilà Florville, et tout est éclairci.
MADEMOISELLE D*0RFEUIL.
11 est vrai.
M. d'oRFEUIL.
Tu dois donc enfin ôtre contente.
Mon père...
M. d'orlange.
Si reflet répond à mon attente, Je crois que vous n'aurez plus rien à désirer.
M. D ORFEUIL.
Bon. Pour la noce, moi, je vais tout préparer. Je vous laisse tous deux ; car vous avez, je pense, A vous faire en secret plus d'une confidence.
M. d'oRLANGE.
Ahl oui.
(m. d^Ol'feuil sort.)