SCÈNE IV
M. DUBRIAGE, GEORGE, AMBUOISE, MADAME EVRARD.
MADAME EVRARD
Ambroise encor s'emporte , Je gage?
M. DUBRIAGE.
Oui, beaucoup trop.
AMBROISE
Je veux que George sorte.
Descende: il me résiste, et monsieur le soutient. Voilà, tout uniment, d'où notre débat vient.
MADAME EVRARD
D'un tapage si grand, comment, c'est là la cause I
M. DUBRIAGE.
Ah I je suis plus choqué du ton que de la chose.
MADAME EVRARD à M. Dubriage.
Vous avez bien raison ; mais vous le connaissez, Ce cher homme... Il est vif.
AMBROISE
Eh! morbleu!...
MADAME EVRARD à Ambroise.
Finissez, jcorge est un bon enfant, et va, je le parie,
(a George, d'un ton d'amitié.]
Se rendre le premier. Là, descends, je te prie.
GEORGE
Eh! oui, je descends.
MADAME EVRARD
Bon.
GEORGE, à part, en s'en allant.
Oh ! que j'ai de chagrin De voir ces deux fripons maîtriser mon parrain !
(n sort;)