SCÈNE IV
M. DUBRIAGE, assis; MADAME EVRARD.
MADAME EVRARD, à part.
Si je puis m'y connaître,
(Haut.)
Il est ému. Vraiment, ces enfans sont gentils.
M. DUBRIAGE.
Oui, tout-à-fait : pour moi j'aime fort leurs babils.
Et leurs caresses donc, naïves, enfantines !
Et puis ils ont tous deux les plus charmantes mines !...
Une grâce, un sourire ; enfin je ne sais quoi...
Qui me plaît, m'attendrit.