ACTE IV, SCÈNE III. 3i
Où, privé trop souvent d'un bien mince salaire, Un ouvrier utile est nommé mercenaire, Quand on devrait bénir ses travaux bienfaisants : Mes parents, en un mot, étaient des artisans.
M. DUBRIAGË.
Artisans ! croyez-vous qu'un riche oisif les vaille ? Le plus homme de bien est celui qui travaille. Poursuivez.
LAURE
Chaque soir, aux heures de loisirs, A me former le cœur ils mettaient leurs plaisirs. Leurs préceptes étaient simples comme leur âme.