LAURE, GEORGE, AMBROISE, CHARLE, M. DUBRTAGE
MADAME EVRARD
LAURE se jetant aux pieds de son oncle.
Monsieur, faites-lui grâce !
Qu'il reste auprès de vous, ou bien que l'on me chasse !
M. OUBRIAGfi.
Non, non ; tous vos discours, et je le sens trop bien, Partent du fond du cœur, et vont jusques au mien. Ah ! je vous crois, amis : Tai besoin de vous croire ; Et je perce ù la fois plus d'une trame noire.
(Se tournant vers madame» Evrard et Ambroise.)
Vous sentez bien qu'ici vous ne pouvez rester.
MADAMK EVRARD.
Je n'en ai pas envie... Eh ! qui peut m'arréter? J'ai voulu, j'en conviens, devenir votre épouse : De les servir tous deux me croyez-vous jalouse? Allez, au fond du cœur vous me regretterez, Et peut-être, avant peu, vous me rappellerez : 11 n'en sera plus temps. Adieu.
i (k1I(' sort avec Ambroise.)