‹ Théâtre de Collin d'HarlevilleChapitre 318 sur 449 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

M. DUBRIAGE, GHARLE, LAURE, GEORGE.

r, KORG K.

Les bons remportent C'est nous qui demeurons, et les voilà qui sortent.

Eh ! voilà donc les gens que j'ai crus si longtemps : Ce sont eux qui m'ont fait bannir, pendant dix ans, Un neveu plein pour moi de respect, de tendresse,

(a Armand.)

Me pardonneras-tu cette longue détresse ?

CHARLE

Ah! ne rappelons point tous mes chagrins passés ; Par cet instant de joie ils sont tous effacés.

M. DUBRIAGE.

Est-il vrai ?

LAURE

Je le sens, qu'aisément tout s'oublie, Quand avec son cher oncle on se réconcilie.

M. DUBRIAGE.

De l'effort que j'ai fait je suis tout étonné.

(a Charle.)

U faut que ta présence ici m'ait redonné Un peu de l'énergie, oui, de ce caractère Que j'avais autrefois : car, je ne puis le taire, En m'isolant ainsi, je sens que j ai perdu

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