ACTE IV, SCENE VII
Car c'est le dernier homme à qui j'emprunterais.
MADAME DIllVAL.
Mon frère ! ah ! c'est à lui surtout que j'aimerais... Mais je crains...
MADAME VERSEUIL
En ce cas, Sophie, à votre place...
J'irais.
MADAME DIRVAL.
Oui, dites- moi ce qu'il faut que je fasse.
MADAME VERSEUIL
Moi, je m'adresserais... à quelque honnête ami.
MADAME DIRVAL.
Des amis...!
MADAME VERSEUIL, d'un air détaché.
A propos, d'Héricoiirt sort d'ici.
MADAME DIRVAL.
Monsieur d'Héricourt ?
MADAME VERSEUIL
Oui.
MADAME DIRVAL.
Sans m'avoir demandée ?
MADAME VERSEUIL
D*importuns, de joueurs, vous étiez obsédée...
MADAME DIRVAL.
Ah ! que n'est -il venu m'interrompre plutôt !
MADAME VERSEUIL
En effet : mais croyez qu'il reviendra bientôt.
(Avec attention.)
C'est un ami...I Je vois s'avancer la sagesse ; Eh I oui, madame Euler vient, dans votre détresse. Vous offrir... des conseils ; mais, ma chère Dirval, Au sortir du sermon, moi, je vous mène au bal.
(Elle sort, en saluant madame Euler.)