‹ Théâtre de Corneille (volume 2)Chapitre 395 sur 409 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

PERPENNA, AUFIDE

AUFIDE

Ce maître si chéri fait pour vous des merveilles!

Votre flamme en reçoit des faveurs sans pareilles!

Son nom seul, malgré lui, vous avait tout volé,

Et la reine se rend sitôt qu'il a parlé.

Quels services faut-il que votre espoir hasarde

Afin de mériter Tamour qu'elle vous garde?

Et dans quel temps, seigneur, purgerez-vous ces lieuA

De cet illustre objet qui lui blesse les yeux?

Elle n'est point ingrate; et les lois qu'elle impose,

Pour se faire obéir promettent peu de chose ;

Mais on n'a qu'à laisser le salaire à son choix,

Et courir sans scrupule exécuter ses lois.

Vous ne me dites rien? apprenez-moi, de grâce,

Comment vous résolvez que le festin se passe? ■*

Dissimulerez-vous ce manquement de foi?

Et voulez-vous...

PERPENNA

Allons en résoudre chez moi.

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