SCÈNE XVI iU
HADELON, à ptrt.
Bon ! ça ya bien.... le pauvre diable N*a plus d*appétit.
BKVOIT.
Voici du vin....
Ça, mettoDs-nons à table, Savourons ce jus délectable,
Vive le viu I Qui rend la galle plus durable, La vieillesse ]>lus supportable ?
Cest le bon vin.
Allons, mets-toi là, mon vieux, et moi ici.
MADELON, bas à Vincent.
Ayez ben soin de mettre de Teau dans son vin î entendez-vous, sans ça...
BENOIT, à Madelon.
Eh bien, et mon plat d^oreilles que je t'avais tant recommandé ?
VINCENT
Hail bai! bail
BENOIT
Je ne le vois pas, ça aurait peut être fait plaisir à Vincent.
VINCENT
Merci, merci.
HADELON.
Ma fine, not' maUre, je n'ons pas eu le temps,, faudra que Monsiwir s'en passe.
VlIfCENT.
Voilà que ça le prend.
Tu dîneras donc sans oreilles, mon ami ; heureuse-
ment, (MontrtBt u dinde.) Yoilà qul te dédommagera. (Coapaïkt du pcia.) Le diable soit de tes couteaux... ils ne coupent jamais.
MADELON
Je les frons repasser demain.
BENOIT
Demain ! il sera bien temps.
VINCENT, à part.
Je n'en réchapperai pas.
BENOIT
Mais nous sommes à une lieue Fun de Tautre..
Que diable, il y a assez longtemps que nous nous sommes vus pour nous rapprocher un peu davantage.
Tiens, mettonS-nOUS-là. (n se met de manière à faire boe aa public.
VINCENT, à part.
Côte à côte î
BENOIT
Viens donc I
VINCENT
M'y voilà.
Approche encore, encore.
VINCENT
Merci... j'aime à avoir, & table, mes coudées franches.
MADELON, * P»rt.
Il n'est pas à la noce.
BENOIT
A ton aise ; buvons. (Vincent yeut lui Terser de l'ean). Fi
donc, pur !.. comme Tamitié qui nous lie.