ACTE II, SCÈNE
PAILIASSE.
Ohl laissez faire : tout çà est l'affaire d'un clin d'oeU, et pour c'qu'estderamorce, j'ons un bagou qui en embêterait de plus malins que vous.
LE BAILLI
C'est ce qu'il faut, le bagou ne peut jamais nuire.
GILLES
Ah ! çà, moi, je rentre bien vite pour barbouiller le tableau; car v'ià le moment qui approche.
LE BAILLI
lEt moi je vous laisse pour vous envoyer tous les amateurs que je rencontrerai. Ah çà, vous vous sou venez de nos conventions, la moitié de la recette.
PAILLASSE
Non, M. le bailli, le quart.
LE BAILLI
Mais, non, il me semble que nous avons dit moitié.
PIERROT
Non, M. le bailli, en vous en allant ce matin, vou avez dit le quart brut, brut, brut.
LE BAILLI
C'est singulier!.,, j'avais ridée frappée... allons, bien, le quart.