ACTE I, SCÈNE VI
mièrcs peuvent me guider dans la mission difficile dont je is cliaigé.
LA MARQUISK, avec iatcntion.
Je ferai du moins mou possible pour vous seconder, mais faut d'abord que je montre à cette aimable enfant l'apparnent que je lui destine; car elle reste avec moi, sous ma rveillance, sous ma garde; son père me la confie.
CJAVIOM , avec joie.
Vraiment! cela n'empêchera pas les graves conférences que us devons avoir ensemble : au contraire, dona Isabelle eu l'a témoin.
Aui : Ces postillons sont d'une maladresse. Nous traiterons du puissance à puissance, Et vous [jouritz aUester mes progrès :
Nous parlerons de certaine alliance
A laquelle, moi, je tiendrais.
Et pour ne la rompre jamais.
(a Isabelle.) Dieu! quelle gloire en cette conjecture. Si je pouvais, pour ma félicité, Avec la vôtre unir ma signature
Sur le môme traité ! *
LA MARQUISE
Du tout, Monsieur; des all'aires aussi importantes ne se aitent qu'en secret. (Avec inteuiiou.) J'aurai l'honneur de vous ivoir tout à l'iieure; mais seule, sans témoin, si toutefois le le à tète ne vous ell'raie pas.
CHAVir.Nl , fièrenieut.
Madame, un diplomate ne craint rien. (La marquise donne la
tia à Isabelle, et elles eutreut eusemble dans l'appartemeat a droite.)