‹ Théâtre de Eugene Scribe (volume 2)Chapitre 22 sur 307 · SCÈNE XIH · texte numérisé non relu

SCÈNE XIH

îasser de lui. (parcourant la lettre.) « Très-honoré de votre dcfnande que j'acueille avec grand plaisir. » — C'est cela même. Appelant.) Baptiste !

MADAMK DUMESNIL.

Mais songez donc qu'en envoyant cette lettre , c'est une promesse sacrée, irrévocable.

OUCOUURAI.

C'est ce qu'il faut; sans cela, vous ne vous décideriez jamais. (Achevant la lettre.) Fort bien, tu y as joint- l'invitation pour venir passer la soirée ?

MADAMi; DU.MESMI..

Comment! encore une entrevue?

DUCOIIDRAI.

C'est moi qui l'ai voulu; pendant qu'on y est, voilà comme il faut mener les allaires; un gendre de perdu, un autre de

retrouve, (a Baptiste qui est entré un peu auparavant, lui remettant la lettre

lu'ii vient décacheter.) Tiens, Baptiste, vite à cheval , et porte cette lettre à la ville, chez monsieur l'inspecteur général.

BAPTISTE

M. de Géronville, je connais bien; mais dites-moi, monsieur Ducoudrai, est-ce bien vrai ce que l'on (Ut dans la maison, que Mam'selle ne se marie plus ?

DLCOL'DRAI.

Rassure-toi, cette lettre est pour un autre mariage qui ne peut pas manquer.

BAPTISTE

A la bonne heure! je pars à Tinstant. (ii va pour sortir et re- Tjent.) A propos, l'autre est là, qui demande à prendre congé de Monsieui' et de Madame.

M. DUMESML.

L'autre?

BAPTISTE

Oui, celui qui n'épouse plus; il peut attendie, n'est-ce pas?

M. DUMESMI..

Au contraire, qu'il entre sur-le-champ; parce qu'il n'est ]>as notre gendre , il ne faut pas pour cela se quitter brouillés-

(Uïptiite introduit Alphonse et il sort.)

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