‹ Théâtre de Eugene Scribe (volume 2)Chapitre 23 sur 307 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

Les précédents, ALPHONSE, la cravache à la main. ALPHONSE, un peu embarrassé.

Monsieur, je ne voulais pas m'éloigner sans vous avoir ej primé, ainsi qu'à Madame, combien je...

M. DUMESNIL, d'un air ouvert.

Tenez, mon cher Monsieur, point d'excuses, vous avez dî ce malin, nous trouver bien ridicules.

ALPHONSE

Comment, Monsiem' ?

M. DUMESNIL

Que voulez-vous! cette idée de mariage, d'un gendre qu nous ne connaissions pas, nous avait tous troublés, et noi n'étions plus nous-mêmes; maintenant qu'il n'est plus quoi tion de rien , et que nous nous sommes expliques , nous e agirons sans façon , sans cérémonie; ne voyez en nous que c bons voisins qui vous estiment, qui vous aiment et quiseroi charmés de vous le prouver.

ALPHONSE, étonné.

Eh! mais, quel changement! ce langage franc et cordia Monsieur... vous me voyez pénétré...

M. DUMESNIL

Ce n'est pas cela que je vous demande; restez-vous à dîne avec nous?

ALPHONSE

Quoi, vous voulez ?..

DUCOUDRAl .

Air : H me faudra quitter l'empire. Eli! oui, morbleu! c'est la ri^ple commune. On trinque ensemble, et l'on reste garçon.

M. DUMESNIL

Oui, nous croirons qu'on nous garde rancune, Si vous n'acceptez sans façon.

MADAME DUMF.SNIL.

Oui, sur-le-champ et sans façon.

ALPHONSE

Ail! dans ce cas je dois me rendre.

M. DUMKSNIL.

A mi>rveillc! je suis ravi...

(Lui terrant la maiu.)

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