‹ Théâtre de Eugene Scribe (volume 2)Chapitre 220 sur 307 · FRÉDÉRIC, ZANETTA,S^1NT-JEAN · texte numérisé non relu

FRÉDÉRIC, ZANETTA,S^1NT-JEAN

FRÉnÉRlC, croisant les bras.

Eh bien! Saint-Jean?

SAINT-JEAN

Je n'y suis plus du tout.

ZANETTA

Qu'est-ce que cela veut dire '^

FRÉDÉRIC

Ce nouveau personnage !

SAINT-JEAN

Qui doit tout découvrir.

ZANETTA

Je commence à avoir peur.

FRÉDÉRIC

Voilà pourtant le résultat de tes ruses, de tes finesses, et du personnage ridicule que tu m'as fait jouer; mais songes-ybien, j'ai pu m'abaisser à cette feinte pour obtenir JuUettej mais si je la perds, c'est à toi que je m'en prends, et je l'assomme.

SAINT-JF.AN.

C'est cela; l'ambassadeur d'un côté, vous de l'autre, et pas de petite porte pour se sauver.

ZANETTA

Ah çà! dites-moi au moins si j'aime toujours Frédéric.

SAINT-JEAK.

11 est bien question de cela! Que devenir? quel parti prendre ; ranibasï^adeur est sur la trace; l'intrigue va s'éclairch-; nous n'avons plus qu'une ressource, .Monsieur, c'est de hi compliquer tellement que monsieur le comte, ni nous-mènuîs ne puissions plus nous y reconnaitre. Comme ces gens qui, au moment d'une liquidation, embrouillent toujours les affaires; c'est le seul moyen de faire les siennes. Qui vient là? ('st-('e l'ennemi? non, c'est mademoiselle Juliette,

FRÉDKUIC.

Ali! je pourrai du moins la détromper.

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