‹ Théâtre de Eugene Scribe (volume 2)Chapitre 288 sur 307 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

GUIDO, UNE JEUNE FILLE vêtue de blanc, couchée sur le lit et endormie. GUlUO, reculant.

C'est elle ! c'est une femme !

MINETTE, s'éveillant, se frottant les yeux et passant sa main derrière sa tète. OÙ suis-je? quel jour nouveau! (Se mettant sur son séant, puis se

levant sur ses pieds.) Ah ! que je suis élevée! que je suis loin de

la terre! (Elle fait quelques pas en marchant avec crainte; elle s'arrête au milieu du théâtre, secoue la tête à la manière des chats; puis elle étend ses bras, qu'elle t&te, et dont elle semble chercher la fourrure.) C''cst SUlgU-

Uer... disparu.

GUIDO, suivant tous ses mouvements.

Je n'ose plus m'en approcher, et je ne sais comment lui parler. Absolument la môme physionomie; cependant elle est mieux que tout à l'houre. (L'appelant comme un chat.) Pst, pst. Minette ! Minette!

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