SCÈNE II
Les PRÉCÉDENTS, MADEMOISELLE TURPIN.
M. DUVEHSIN.
Eh bien ! qu'est-ce, mademoiselle Turpin ?
Ah ! c'est une demoiselle ?
M. nUVERSIN.
Mon Dieu, oui.
Air : Je ne veux pas qu'on me prenne.
Elle se donne cinquante ans.
LE COLONEL
Mais elle en porte bien soixante,
M. DUVERSIN.
Ses attraits ne sont pas brillants.
Sa douceur n'est pas séduisante.
Elit! est siVhc dans son ni.iintioii, De son esprit elle rallole...
Elle se dit fille do bien.
Très-sage...
LE COLONEL
Et je parierais biiMi , Qu'on la croit, toujours sur parole.
M. IIUVERSIN.
Voyons, mademoiselle Turpiu.
MADEMOISl I.LK TI.UI'IN.
Monsieur, j'attendais. L'arlincior est dans le jardin, et glacier l'ail demandw à quelle heure il doit être ici.