I.E COLONEL
C'en est une, celle de Strasbourg.
ELISA , s'avançanl.
M, de Givry! (a m. nuversin.) Comment! mon ami, vous conna issez?
LE COLONEL
Elle vous appelle son ami.
Oui, vraiment; et je vais vous dire pourquoi, (preuaut Éiisa la main.) Colonel, je VOUS présente ma iemme.
LE COLONEL
Votre femme !
M. DUVERSIN.
Oui, colonel, et puisque vous la connaissez, vous me pi mettrez plus volontiers de vous laisser un instant. Dailleu je ne suis pas fàch'c que Madame vous réponde elle-même.
ÉLlSA.
Mon ami, n'oubliez pas de recommander à votre lils danser la première contredanse avec moi.
M. DUVERSIN.
La seconde, s'il vous plaît; je tiens beaucoup à la p raière. (au colonel.) Vous voyez , je suis redevenu danseur pi ma Iemme.
LE COLONEL, k pari.
Voilà qui est piquant, par exemple.
M. DUVERSIN, bas, au colonel.
Dites donc, mon colonel, il faut vous en tenir à l'aul
(il sort.)