SCÈNE VIII
Les précédents, BAR l'HÉLEMY.
LOUISE, allant à lui.
Ah! Barthélémy, si tu savais!
104 l'oncle d'amérique.
BARTHÉLÉMY
Qu'est-ce que vous avez donc , Louise? vous avez l'air d' cheval ëciiappé.
LOUISE
Mademoiselle a retouvé son oncle d'Amérique !
BARTHÉLÉMY
Son oncle d'Amérique !
Il est aiTivé d'Amérique avec des millions ! le voilà.
BARTHÉLÉMY
De l'Amérique! de Saint-Domingue, d'Haïti? tiens, il n pas noii- 1 ... Eh bien ! est-ce que je me trompe ? c'est mon on Bonnichon !
BONNICnON.
Barthélémy !
BARTHÉLÉMY
Mon oncle, mon cher oncle, Thomas Bonnichon! qu c'est vous qui avez des millions?
ESTELLE ET DERSA^.
Son oncle !
DERSAN , bas.
Je suis perdu!
BONNICHON , de même.
Non, morbleu! de l'audace! je vais continuer mon r (Hmt.) Oui, mon garçon, oui, je suis millionnaire.
BARTHÉLÉMY
Moi qui vous croyais mort ! pour le moins.
BONNICHON
Air : // me faudra quitter l'empre.
Oui, j'ai hcancniip voyagé... tu t'en doutes, .l'ai (larcouiii les mers.
ItMlTIlKLEMY. '
C'est étonnant!
Jadis, mou oncV, vous couriez les 1,'rand'routes...
BONNICHON
Pour réussir j'ai cliaiigé d'élément.
Et, s'il le faut, je te dirai comment. D'abord, mon cher, ma fortune est très-grande... BARTHÉLÉMY.
Cela suffit, le re4e est superflu ; Eu fait d' fortune, c'e.st nu |»oiiit convenu : Arrivez-vous... jamais on ne demande Par (luel chemin vous él's venu.