I.E COMTE
Cest juste.
BoyvAW), Ouvrage dont l'illustration contagieuse procure de la gloire à tout le monde, même au libraire.
LE COMTE
Nous verrons!...
ALBERT, se Idttnt. *'
Ah! c'en est trop...
AGTB I, 8GÈNE VI. %h
LE COMnif M NtourntBl.
Qu'est-ce?
BODYiiU).
Un de mes clients... (Ap^roaTAni im fmm «m aoue.) Ah! enâaL*. les épreuves de M. le comte^ ce n'e§t pas sans peine!
L^ COMTE^ les parcoarant,
Tout n'est pas là... il manque les dernières feuilles...
BOUVARD^ qat vient de parler an 0ommi|.
Elles seront tirées dans un ({uart-d'heure... et fauraf l'honneur de vous les porter moi-même au conseil d'État... Vous donnerez Tordre qu*on me laisse entrer... Bouvard... éditeur des Œuvres de M» de Marignan!
LEOOMTB.
C'est convenu.
BOUYASD.
Et vous n'oublierez pas...
ti cours.
Nous penserons à tout !
BOUVARD^ recondaiiant le comte qui sort par le fond.
Ce sera beau... ce sera grand... ce sera sublime comme tout ce que vous faites, et Ton dira de vous^ comme dans Sémi* ramis :
« Il a laissé tomber^ de son obtr de victoire
a Au front de son libraire, un rayon d« la gloirol •
6CÊNE YI.