ACTE m, SCÈNE HT
L ABfiÉ.
Et iouÉ ne y^ftiséreti piA, en tiauteaut alliés^ dévoua donner la main...
MAURICS.
Non^ parbleu ! voici la mienne...
. LS PEINCE5 4ë<lMaal« Soyons amis^ Ginna^ c'est moi qui f en conTie.
L*ABBÉ| riant.
Et si, pour ratifier le traité, il vous faut un notaire, je vais chercher celui de la Comédie française t et d^autres témoins encore! (U Mfl tuf ta fané.)
MAURICE, étonné.
Que ditril?
LE PRINCE, riant.
Vous ne tous douteî pâ9 de la brillante compagnie qui tous ftttend dans ma petite tnaisôb... ou plutôt dans la vôtre... car, ce soir, tous êtes le maître, le héros de la fête; à voua les honneurs!
MAURICE, aTee embanaa.
C'en est tfop, ptince!
LE PRINCE
Sans Compter une nouTélle tîurpriSe que flous vous préparons, une jeune dame charmante, qui désirerait ardemment vous connaître, et Tabbé, qui est maître des cérémonies, est allé lui donner la main pour vous la présentéf avant le souper I
MAtnuCË, avee ambafnt.
(Test moi qui vous prierai de me conduire vers elle... (a pati, ntuiuxi à droite.) Pourvu quo d*ici-là je puisse délivrer ma captive
et la soustraire à tous les regards! (Il s'approcha de la craùéa l itoUèt qui «tt reitéa ouTerte, et regarde dans U jardin.)